23/08/2005
Varsovie à l'assaut de Minsk malgré Moscou.
Vieilles ennemies, la Pologne et la Russie ont trouvée une nouvelle pierre d'achoppement : La Biélorussie, dernière dictature d'Europe aux relents Stalinien. Après les succès occidentaux, pour ne pas dire américain, de l'Ukraine et de la Géorgie, la Pologne lance une offensive contre Minsk en brandissant le drapeau de la démocratie. S'appuyant sur la minorité polonaise (400 000 personnes soit environ 4% de la population), Varsovie a lancé ses ONG sur le terrain en réponse de quoi Minsk a augmenté la pression sur la communauté polonaise en purgeant les états majors des associations polonaises biélorusse. Dernièrement on a relevé de l’agression anti-polonaise à Moscou, peut être en réponse à l'agression du fils d'un diplomate russe en pologne. Après les épisodes de Kiev et de Tbilissi, Moscou n'accepte pas que les occidentaux viennent encore jouer dans son pré carré et ce coup-ci, montre sérieusement les crocs, cela étant amplifié par l'animosité russo-polonaise. De même reste à observer l'action des OGN d'outre atlantique très active dans ce genre d'action. La Pologne espère par là s'assurer d'une place de puissance régionale apte à freiner la volonté d'un potentiel axe Paris-Berlin-Moscou. On peut aussi se douter que le soutien auprès des polonais de la part de Washington est très fort. En effet, n'ont-il pas vocation, que dis-je la divine mission de promouvoir la démocratie de part le monde, si possible selon leur vision politique et c'est encore mieux si ça gêne Moscou. Certes, une Biélorussie démocratique et respectueuse des droits de l’individu est nécessaire mais pour une fois que l’UE dirige les opérations et en récolte l’intégralité des bénéfices. Cela me fait penser que je viens de lire un livre très intéressant sur la politique et la diplomatie économique des Etats-Unis : "L'autre guerre des Etats-Unis" de Eric Denécé et Claude Revel après l'avoir lu, vous n'aurez plus du tout la même vision du monde.
Montgiac
"Temps se couvrant sur Nice"
18:00 Publié dans Europe et Union | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Information et relations internationales
06/06/2005
Le 1er juillet ou comment la Grande Bretagne se réjouis de son retour au coeur de la politique européenne.
Le rejet de la constitution par la France, la Hollande et peut être bientôt le Luxembourg a créer un autre évènement important pour l'avenir européen : Le retour de l'Angleterre au coeur de la politique européenne et la possibilité pour se pays d'y mettre sa marque d'une manière importante.
Aujourd'hui, lundi 6 juin, l'île a suspendu le déroulement du processus qui devait l'emmener à un référendum sur la constitution européenne, enterrant ainsi cette dernière mais d'une manière dissimuler en effet, la fixation de la date de ce dernier n'étant que pour le moment suspendu, on ne peut pas dire que les anglais renoncent totalement à l'organiser.
Cette décision ne met donc pas l'Angleterre dans la position du fossoyeur de la constitution. Le 1er juillet, le pays prendra la présidence de l'UE pour 6 mois. Voici donc l'Angleterre dans une position rêver pour faire passer ses idées pour le développement de l'Europe. En face, le couple Franco-allemand malgré la rencontre entre Schroeder et Chirac donne quelques espoirs mais la position des deux hommes dans leur pays assombris l'avenir en se qui concerne la capacité des deux pays à s'opposer à l'Angleterre.
Nous pouvons nous attendre donc à une tentative anglaise d'intégrer au modèle social européen un touche de libéralisme à l'anglo-saxonne. Cela n'est peut être pas une mauvaise chose et pourrait donner naissance à un modèle économique européen efficace, prenant les avantages des deux modèles. Reste à voir la réaction des peuples de l'Europe continentale qui ont demandés plus de social....
L'Angleterre jubile..... Elle a raison la voici au coeur de la politique de l'UE, l'opposition risque d'être difficile pour le couple franco-allemand.... à suivre.
Montgiac.
"Beau temps sur Nice... normal lol"
Vision France
19:00 Publié dans Europe et Union | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe


